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ANDRE Gabriel GrégoireJe me nomme…
Je suis le passager,
le morne observateur,
Chantre de bon
vouloir mais
versificateur
Hélas trop impuissant,
Car je sais que la
mort, en des heures
cruelles,
A toujours répandu
sur les vies
temporelles
Grand avilissement !
Je ne suis pas exempt
de soucis et de
craintes,
Mon miroir me le dit
en tristes apartés…
Mais le remords
latent m’indique que
les plaintes
Par trop exagérées
sont des insanités.
Alors, de par la vie,
sombre, le cœur buté,
Je vais en dénonçant
la versatilité
Et l’égoïsme roi ;
Si la journée
s’efface et que son
temps rappelle
A plus de déraisons
constatées, j’en
appelle
Aux forces de la Loi.
Oh ! je ne suis
certain d’aucune
certitude !
Je constate, sans
plus, d’étranges
actions,
Mais pour apostropher
l’absurde turpitude,
Je connais bien des
mots sans rime ni
raison !
Je ne suis qu’un
témoin des choses de
la Vie…
Souvent, heurtant les
mots
d’invraisemblable
envie,
Je ne comprends pas
bien…
Car chacun, ici-bas,
jugeant par sa raison,
Établit des valeurs
avec la vision
D’un dialecticien !
Alors, je vais,
poussant dans les
élans du cœur,
Tout ce que je
pressens car l’amour
manipule
Mes sentiments innés
sur la marge où
l’erreur
Reconnaît mon
penchant et me
nomme « Scrupule »…
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